DU ROCK À CORMEILLES

OUVERTURE DE LA BILLETTERIE VENDREDI 6 NOVEMBRE 16H00
N’avez-vous jamais eu ce projet fou de faire se rencontrer les personnes que vous admirez ?
Tout est parti d’une discussion entre copains…

Ils rêvaient de réunir leurs musiciens préférés: Pat O’May, Judge Fredd, Philippe Kalfon, Xavier Paladian, Julien Lambert. Cinq guitaristes aux talents avérés, les dignes héritiers du Rock. 

Ce club des cinq a répondu banco ! une date a été fixée, le 6 Février 2016, une salle a été trouvée en l’occurrence, le chapiteau RKC de Cormeilles-en-Vexin. 

Ainsi est né le G5 RYTHMIC GUITARS FESTIVAL.

Et ce n’est pas tout, les guitaristes seront accompagnés des deux bassistes d’exception Pascal Mulot et Gérard Mottée et pour la batterie par le brillant Aurel Ouzoulias.

L’affiche est lourde !

Fou, oui il faut être un peu cinglé surtout lorsque l’on ne possède aucune expérience dans le montage d’un événement tel qu’un concert. Sans le soutien de Rythmic, le magasin d’instruments de musique d’Osny et RKC, le Racing Kart de Cormeilles-en-Vexin, le projet n’aurait sûrement pas vécu plus longtemps qu’un feu de paille.

Aussi pour que l’événement soit un vrai moment de partage et d’émotions avec le plus grand nombre nous avons besoin de votre soutien en Aimant cette page autant que nous aimons notre Projet

https://www.facebook.com/HDC-Live-Events-128182594207482/
🎶     Merci et au 6 février 2016

  

Archimède au Divan du Monde

Archimède au Divan du Monde

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Ecouter un album est une chose, l’entendre en live en est une autre.
Hier soir au Divan du Monde, le groupe Archimède nous en a fait la démonstration.
Il fallait jouer des coudes pour venir découvrir Arcadie le nouvel album de Nicolas et Frédéric Boisnard accompagnés de leurs brillants musiciens.
Dans la salle de la rue des Martyrs à Paris, pas de souffrance que du bonheur et il occupait tout l’espace !
Ce troisième album d’Archimède est une succession d’émotions encore plus perceptible sur scène. Humour quant ils interprètent « Ça fly away » ou « Toi qui peines au bureau », tendresse pour « Julia », poésie avec « Le marché des Amandiers ». Les deux frères jonglent avec les mots et les notes et l’exercice devient subtil lorsqu’ils choisissent d’interpréter en duo dans une atmosphère intimiste, « Dis le nous », une chanson qui aborde la difficulté pour l’un de leurs amis d’avouer son homosexualité.
Dans le courant de la soirée, le groupe ne résiste pas à faire un clin d’oeil à l’anonyme que nous reconnaitrons tous et qui scande « à poils » dans toutes les salles de concert. L’occasion de présenter ce morceau inédit qui porte le titre de cette expression « légendaire ».
D’excellents et d’abondants riffs, comme le public du Divan les apprécie, sont venus confirmer le penchant d’Archimède pour la pop-rock anglo-saxonne. Leur style vestimentaire très british, pantalons étroits et vestes ajustées, reflètent aussi leurs inspirations d’outre-Manche bien que la langue de Shakespeare ne fasse pas partie de leur répertoire.
Hier soir, la Manche ne séparait plus Le Divan du Monde du Cavern Club de Liverpool dans les années 60, lors des premières apparitions des Beatles.
N’a-t-on pas entendu ou lu : « un petit groupe qui ira loin » en parlant des quatre garçons dans le vent.. voilà tout ce que nous souhaitons à Archimède.
Pour les absents, une session de rattrapage sur une scène parisienne est programmée au printemps, dixit le chanteur d’Archimède.

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« Vous êtes nos meilleurs ambassadeurs », lance Nicolas Boisnard en remerciement au public présent jeudi soir dans la salle de concert.

Jean-Louis Aubert entre poésie et nostalgie

Jean-Louis Aubert entre poésie et nostalgie

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Jean-Louis Aubert nous rajeunit, même quand il nous dit « nous ne pouvons pas remonter la rivière ». Alors ce soir, nous la descendrons volontiers en sa compagnie.

Pas si loin finalement le temps où Téléphone déchaînait son public, fin des années 70 début des années 80. Mardi 14 octobre 2014, 20h30 au Palais des Congrès de Paris, nous retrouvons le même Jean-Louis Aubert, enthousiaste, joyeux, généreux juste avec des cheveux gris en plus, tout comme la majorité de son public d’ailleurs. Le sourire ne quitte pas son visage, il nous donne envie de chanter, de danser, de bouger.
Il n’aura fallu que quelques secondes pour que la salle se mette debout et que les plus rapides se collent le museau au ras de la scène. Cet artiste là, vous invite si fort dans son monde.

La première partie de la soirée nous transporte dans les « Parages du vide ». Titre du nouvel album de Jean-Louis Aubert dans lequel il a choisi de mettre en musique les textes de Michel Houellebecq .
Ce soir, la poésie flirte avec le rock, et ça lui va bien ! Un jeu de lumière psychédélique sur un décor minimaliste accentue le sentiment d’appartenir à une autre dimension.
Plus que le visage virtuel de Houellebecq, sa présence plane sur les lieux, il n’est pas très loin le bougre, mais il ne se montrera pas.

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Le mariage Houellebecq-Aubert s’est définitivement confirmé comme une évidence aux oreilles de chacun. Les textes du chanteur ne sont finalement pas si éloignés de l’écriture de son ami écrivain. Aubert n’aurait-il pas pu écrire « Face B », Houellebecq n’aurait-il pas pu écrire « Un autre monde » ?

Une deuxième partie beaucoup plus rock, plus nostalgique nous attend, avec « La Bombe humaine », obligé ! mais aussi « New York avec toi », « Alter Ego », « Fleur de ma ville » réclamée par l’assistance.
Et comme Aubert n’oublie jamais personne, et surtout pas son duo avec la grande voix de Barbara, « Dis, quand reviendras-tu ? » est venue compléter la set liste de la soirée. Les Rolling Stones et Queen surgissent aussi, avec quelques accords sortis de la guitare de notre ange.

L’artiste achève le concert sur ce tube des années 1989 « Voilà, c’est fini »… Jean-Louis semble avoir du mal à quitter la scène, après trois heures de concert et trois rappels. Puis sa guitare sur le dos, il disparait pour traverser la France en bus avec ses musiciens et prolonger sa vie de troubadour.

Et voilà, ce matin, le réveil est un peu plus compliqué qu’il y a trente ans. Les jambes sont molles et les cervicales accusent plus difficilement les balancements de la tête… mais qu’importe le coeur a largement rechargé ses batteries.