Entre chien et loup, par temps de pluie, il en faut du courage pour emprunter l’autoroute A15.
Lundi soir, après ma journée de travail, c’est presque à tâton que j’ai regagné mes pénates.
La responsable des mes frayeurs : l’asphalte. Elle n’absorbe plus !
Et pourtant à la fin de l’été, même si je pestais en étant ralentie par les travaux de réfection sur cet axe très fréquenté, quelque part je me disais « ce n’est qu’un mauvais moment à passer, la conduite va être plus confortable avec ce beau tapis tout neuf ». Que nenni ! dès la première averse automnale, le moindre croisement avec un autre véhicule, m’ensevelit sous des litres d’eau. Pendant de longues secondes, je conduis à l’aveugle. La crise de claustrophobie n’est pas loin. Puis je retrouve mon cap. Mais à peine séchée de mes émois, un ralentissement inopiné survient. Et là, plus rien n’adhère. Tout m’échappe. Mes mains sont crispées sur le volant, des gouttes…de sueurs me dégoulinent dans le dos. Je me demande si ma machine va s’arrêter à temps. Marcher ou plutôt conduire sur l’eau, prend ici tout son sens. Sauf que je ne suis pas Jésus.
Après nous avoir supprimé l’éclairage entre Paris et Pontoise, soi-disant pour rendre le conducteur plus vigilant, c’est au tour de la qualité du sol de pâtir d’économies drastiques.
Il ne me reste plus qu’une chose à faire. Solliciter auprès de mon employeur un stage de conduite (niveau Loeb), et tant pis pour ma formation Web !

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2 réflexions sur “L’asphalte n’absorbe plus

  1. huuu ça c’est de la grosse frayeur!!! C’est horrible quand l’asphalte vaporise!!!! 😦
    et aussi cours de Gondole …..ou planche à voile….et, on ne sait jamais, plongée sous-marine 😉
    à se faire payer par la DDE surtout!! grrrrrrrr

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