Ambiance reggae à la rédaction du Parisien jeudi après midi. Tiken Jah Fakoly et ses musiciens ont délicieusement occupé l’espace pour présenter leur nouvel album « Dernier appel ». Malien d’adoption mais Ivoirien par les racines, la vie de Tiken ressemble un peu à cette longue route pleine d’ornières qui relie les deux pays africains, le Mali et la Côte d’Ivoire. Chanteur aux textes engagés, Tiken a longtemps combattu la corruption qui sévit dans cette partie du globe. Un engagement qui lui a valu son exil au Mali suite à des menaces de mort. Aujourd’hui il vient en aide aux enfants avec l’opération Un concert une école. Dans sa réflexion sur l’Afrique il rejoint Mandela lorsqu’il déclare que l’éducation est la meilleure des armes pour réconcilier tous ces états de l’ouest-africain.

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