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Mais quel bonheur de travailler !!!!!

Encore en musique ce jeudi 17 avril, avec la visite de Keziah Jones.
Vingt ans qu’il sème ses notes dans le monde. L’artiste arrive tout juste de Nouvelle-Calédonie où il donnait un concert et aujourd’hui, il accepte de gratter sa guitare rien que pour nous.
L’émotion est perceptible dans la rédaction.

Dans un premier temps, grimpé sur la table (ça devient une habitude) notre invité de choix interprète « Memory » de son dernier album, Captain rugged, sorti fin 2013 avant de poursuivre avec « Where’s the life » chanson extraite de « Blufunk is a fact ». Une oeuvre emblématique dans la carrière d’Olufemi (le vrai prénom de l’artiste).

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Puis il décide de poursuivre en extérieur « Il fait beau au Parisien ». Nous le suivons, forcément. La rythmique Keziah Jones est envoûtante.
Il a baptisé son style si reconnaissable, le « blufunk », un assemblage de blues, de funk, de soul, de rock et de rythmes africains.

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Le nigérian ne fait pas qu’offrir sa musique, il partage aussi son expérience, en donnant ici un cours particulier à Fabrice, « Avec ce rythme là, tu peux tout faire du Funk, de la Soul, du Rock ».

C’est surtout sur sa terre natale, à Lagos (Nigeria) où il a monté un studio d’enregistrement derrière sa maison, que sa pédagogie et sa générosité prennent sens lorsqu’il aide les jeunes de son pays. Keziah n’oublie pas que c’est en jouant dans le métro parisien que sa carrière a pris son envol.
Une étape que l’artiste ne renie pas, en 2008, il y est retourné pour donner quelques concerts surprises lors de la parution de « Nigerian Wood ».

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Allez assez parlé, place au Roi du Blufunk…

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