Le 14 avril prochain marque la sortie du nouvel album de Jean-Louis Aubert : Les parages du vide.

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Ce mariage inattendu du rock et de la poésie devient une évidence à l’écoute de ce nouvel album de Jean-Louis Aubert. L’ancien leader du groupe Téléphone pose sa musique sur seize textes du Prix Goncourt 2010, Michel Houellebecq.

Qui habille l’autre ? Impossible à dire tant l’équilibre est parfait avec ce subtil dosage de mots et de notes.

« C’est plus beau que ce que j’ai écrit ! » aurait déclaré l’écrivain une fois l’oeuvre accomplie.

Leur histoire débute en mai 2013, le chanteur sollicite l’écrivain, lui proposant de mettre « des ailes à ses mots ». La réponse ne se fait pas attendre. Le travail peut démarrer, en dix jours la musique est composée.

La voix de Aubert ne vieillit pas, elle s’étoffe, elle mûrit sous les écrits de Houellebecq. L’écrivain de son côté gagne en accessibilité, ça coule tout seul.

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Dans cette vidéo qui propose un premier morceau intitulé « Isolement » les deux artistes sont attablés autour d’un verre, comme pour sceller leur amitié. Agés de 58 ans tous les deux, avec des parcours si riches l’un et l’autre, ils doivent en avoir des choses à se raconter, des choses à partager. Ces images permettent d’entrevoir le charisme de l’écrivain qui n’est pas forcément facile à percer derrière son rempart littéraire.

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